Fureur électorale en ce dimanche de mars. A Perpignan, on agite ses chaussettes et on vide ses poches dans les urnes. Belle leçon de civisme et de probité.
Avilissement de ces hommes de pouvoir...
Une solution ? Il faut leur demander de présider au bureau de vote à poil avec seulement leurs cho7 aux pieds. Koik'ils cacheraient des liasses de bulletins roulés dans leur fondement, là où le
soleil ne brille jamais.
Dernière info :
Scandale, oh scandale... du coup Lolo & Cie s'occupent dans la cathédrale. La chapelle en a pris un coup. La Vierge en change de robe. Vu le temps pourri prévu ce WE de Pâques, elle a intérêt
à mettre un imper avant de sortir, sinon elle va friser.
Nuages au dessus de Pebroc.

Dimanche des rameaux, le goupillon bénit les branches de buis et d'olivier. Sur la colline surgit la basilique de sainte Germaine de Pebroc. Sainte protectrice des miséreux. C'est à elle de
supporter les souffrances, d'accepter les avanies sans ouvrir son parapluie. D'autres ouvrent leurs chaussettes et remplissent les caisses du produit de leurs fouilles, des archéologues
électoraux.

Au château, les tourelles percent le ciel. Ses fenêtres de la Renaissance regardent sur les toits du village. Mousses et usnées fleurissent au soleil.
Perpignan et les chaussettes électorales ; Sainte Germaine de Pebroc et sa basilique.
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