Déluge dans le Var, toujours de l'eau pour arroser mon pastis. Et l'on va me dire de
faire des économies d'eau. Le développement durable a bon d'eau. Pas d'eau, pas d'électricité pour tout le monde ? Economise, investis dans de nouveaux appareils pour économiser et comme les
profits des compagnies diminuent par abonné, hop, on augmente les tarifs. Tout bénéfice, tout dans l'artifice.
Les éléments naturels démontrent leur toute puissance. L'être humain est si petit et si faible face à la fureur de cette nature impérieuse, sauvage et si naturelle. Dans le grand cycle de la nature. L'homme n'est qu'un équilibriste, à gigoter sur cette Terre.
Sacre de Luce à la nouvelle star. La bobine hilare de son pétard tranche avec une face de lune inondée de larmes. Etrange vainqueuse à la mine étonnée, décomposée. Bizarre bizarre, cette histoire. Garde ton naturel, ton ton et enchante nous par des mélopées venues d'un autre espace-temps. Les Bogues d'Hanoff regagnent leur capsule spatio-temporelle de peur de louper leur correspondance.
Face aux aztèques, Domenech mange des pastèque. C'est un cas cet inca ! (cet incapable). Et voila des insultes de lachées ! étonnant ? D'aucun est outré, et pourtant si proche de lui, n'y-a-t-il pas un homme au verbe alerte et discriminatoire (une tentative d'humour si habituelle, quand on est avec des comparses) qui bien que sanctionné n'a pas tiré la leçon politique de sa sanction. Il ne quitte pas le groupe France, lui. Et les autres l'imitent, soucieux de leurs prébendes, de leurs privilèges républicains. La langue est facile pour invectiver, pour attirer l'attention, et faire oublier ou cacher ce que font leurs mains. Innocent un titre provocateur, insultant, confirmant les tendances sourdes de l'opinion publique, de la réalité tant cachée, tuée, célée, et qui nous montre que ces média sont des comparses, des acteurs pas si innocents dans le remue-ménage général. Quelle salade en ce moment. L'âne est le cas qui rue dans les brancards. Mais c'est celui qui dit la vérité qu'il faut annihiler... Nous avons à faire à des enfants trop gâtés. A gagner trop de pognon, ils se sont coupés de la réalité (et il n'y a pas qu'eux, voir ce qui nous écrivions auparavant)... Hop, enfumage !